Lundi 10 décembre 2018 BAT - La revue des écritures théâtrales - Numéro 76 Partager

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Louis Garnier

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Louis Garnier est Général en deuxième service, ancien président de l'amicale Dora-Ellrich, membre du Beirat du Mémorial de Dora-Mittelbau

Né le 05 novembre 1921 à Dijon Étudiant au Prytanée militaire de La Flèche, il appartient à la promotion de St-Cyr 1940-42, qui fut la première promotion instruite à Aix-en-Provence à la caserne Miollis. Il est dans le convoi parti de Compiègne le 27 JANVIER 1944 pour Buchenwald où il a le matricule 44259 avec Michel Delaval, Pierre Breton et Maurice Clergue il forme un groupe compact qui essayent de ne pas se quitter et vivent ainsi les mêmes situations Il arrive à Dora le 13 mars de la même année. Il est affecté à un kommando qui pose les poteaux électriques autour du camp et les garnit d isolateur (kommando zaunbau). En juin 1944 il effectue le même travail au kommando d’Harzungen. en août 1944 il est affecté kdo Bünemann (ou Buhnemann) qui effectue le câblage électrique des appareils directionnels des V2. A l’approche des Américains le camp de Dora est évacué, il fait parti du dernier convoi, qui a quitté le Nordhausen le 5 avril dans l’après-midi. Les SS embarquent les prisonniers dans des wagons découverts, une centaine par wagons. Pendant deux jours et trois nuits, avec des haltes fréquentes les déportés sont gelé, transpercé de temps en temps par une petite pluie fine. Ils débarquent le 8 avril au matin à Osterode distant d’environ 50 km de Dora. Formés en colonne de quelques centaines, ils poursuivent l’évacuation à pied Osterode, Clausthal- Zellerfeld et Goslar De temps en temps, une détonation qui provenait de l’arrière de la colonne fait comprendre aux détenus que ceux qui sont trop faible pour continuer à marcher, sont assassinés. Arrivés à Oker, faubourg de Goslar, soit trente huit kilomètres à pied dont une partie en montée les prisonniers montent dans des wagons couverts. Ils y passent cinq jours et six nuits, sans manger Le 14 avril, au début de l’après-midi, Ils arrivent à Ravensbrück, presque à l’état de fantômes. Le 26 avril, nouveau départ le camp de Ravensbrück est lui aussi évacué. Les détenus partent à pied. Le 29 avril 1945 le groupe composé de Michel Delaval, Pierre Breton et Maurice Clergue et Louis Garnier, au soir, quitte la colonne, ils s’enfoncent dans la forêt. Découvert par un SS ils sont emmenés dans une clairière Un capitaine de la Lutwaffe les interroge et blesse Louis Garnier à l’épaule. Ils sont libérés par les russes le 30 avril vers Fürstenberg. Louis Garnier est hospitalisé, transférés à Berlin il est rapatrié par avion le 21 juin 1945

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